Quand les ambassadeurs d’une marque lui font du tort.

attendu vs réalitéLors d’un récent « focus group » les commentaires d’une participante ont particulièrement retenu notre attention.
La participante, la trentaine nous disait qu’elle avait cessé de se rendre dans les restaurants de l’enseigne XXXXXX car son restaurant habituel avait changé de manager et que les standards de qualité avaient selon elle baissés.
D’un point de vue la valeur de la marque c’est tragique et cela pour deux raisons :

1) Cette personne n’a pas seulement cessé de se rendre à un point de vente de l’enseigne en particulier, elle a cessé de considérer l’ensemble du réseau de cette enseigne. Dans son esprit les standards de la marque sont les mêmes partout, elle a donc cessé de faire confiance à la marque qu’elle affectionnait pourtant auparavant.
Les clients ne savent pas qui se trouve derrière le nom d’un contrat de franchise, chaque point de vente EST la l’ambassadeur de la marque et il est attendu qu’il le représente à tout moment et à tout endroit.

2) Lorsque nous lui avons demandé avec qui avez vous partagé votre mécontentement ? La participante nous a indiqué : avec des amis, collègues de travail et un statut sur facebook (pouvant être lu par plus de 200 personnes) mais aussi quand le sujet sur cette marque de restaurant s’invite dans une conversation.
Les dernières études sur la confiance sociale entre individus a démontré que les gens font confiance à leur connexions les plus proches bien plus qu’au retour d’inconnus et aux campagnes marketing. Le problème se trouve ici amplifié par l’utilisation d’un outil social comme Facebook.
Décevez un client et 100 en entendront parler,pour certains secteurs, ce n’est pas catastrophique dans, le cas de dépenses contraintes (avons nous vraiment le choix d’une autre compagnie pour un trajet en train ou un timbre poste ?) ce l’est beaucoup plus pour des points de vente ou la concurrence est forte.

La conclusion en deux volets :
Chaque franchisé est un ambassadeur de la marque qui parle au nom de l’enseigne tout entière, une mauvaise exécution ou ne pas respecter les normes et standards ne fait pas seulement du tort à ce point de vente spécifique il heurte tout le réseau.

Il incombe alors à la tête de réseau de définir des processus et de systèmes qui garantissent que les standards et normes seront bien communiqués, mesurés et suivis.

Comment bien mesurer la conformité opérationnelle ?

indicateur
Que ce soit pour les chaines de restaurants, la distribution, les sociétés de services, le commerce associé, les audits de points de vente sont utilisés.
Il existe deux types de données à collecter, les données quantitatives (données structurées) et qualitatives (approche heuristique).

Les données quantitatives sont généralement des questionnaires de type « Oui/Non » avec une note associée. L’animateur de réseau complète ce type de formulaire pour évaluer la conformité d’un point de vente avec les normes opérationnelles de l’enseigne, il collecte alors des données structurées.

Les données qualitatives dépendent de l’expérience de l’animateur et de sa manière de communiquer aussi bien avec le franchisé qu’avec le franchiseur. Le plan d’action est généralement le fruit des commentaires relevés lors de l’audit fait par l’animateur et avec le franchisé ou le responsable du point de vente.

Alors quelle approche ou méthode faut-il utiliser ? Nous pensons que les deux approches sont bonnes, voilà pourquoi :

Le monde moderne est basé sur les chiffres, les données structurées nous indiquent ce qui fonctionne, à quel endroit et quand cela donne des indications quantifiables sans équivoque. Les unités de mesure nous permettent de comparer des pommes avec d’autres pommes ou pour prendre l’exemple de points de vente, comparer la performance d’un point de vente par rapport à d’autres. Les données structurées donnent des indications qui sont faciles à suivre et à appliquer. Les données structurées vont même au delà et permettent de faire apparaitre des tendances, d’isoler des problèmes et de déceler des opportunités. En un mot, la donnée structurée est la mesure.

La mesure permet donc d’identifier le problème mais pas nécessairement d’indiquer la solution.

Sur ce blog il est souvent dit que l’expérience de l’animateur de réseau est indispensable au succès d’un réseau de franchise. C’est ici que l’approche heuristique ou qualitative prend tout son sens, c’est à l’animateur d’interpréter, d’analyser et de proposer des solutions pour chaque point de vente. Il s’appuie alors sur son expérience pour trouver des solutions et bien entendu cela nécessite une collaboration ouverte, transparente entre le franchisé et l’animateur de réseau.

L’approche qualitative seule peut être dangereuse.
En effet les informations qualitatives sont difficiles à évaluer ou mesurer. Comment comparer la performance entre différents points de vente avec du texte seul ? Est-ce que les animateurs de réseaux ont tous le même niveau ou la même interprétation d’un problème ? Comment détecter des tendances haussière ou baissières ?

Vous l’avez compris sans indicateurs quantitatifs les données qualitatives ne sont pas exploitables.
Pour obtenir une amélioration continue et des standards respectés sur l’ensemble de vos points de vente il vous faut des outils qui associent des données quantitatives et qualitatives avec bien sur l’aide et l’expérience des animateurs de réseau.

Glossaire de l’audit de point de vente

Pourquoi un glossaire de l’audit de point de vente ?
La plupart des secteurs de la vie économique ont leur propre vocabulaire pour décrire précisément les nombreuses facettes et nuances des leur activité. L’audit de point de vente n’y fait pas exception. Puisque il n’existe pas encore de glossaire universel nous publions ici le nôtre, il est basé sur l’expérience de Compliantia auprès de + de 50 sociétés en Europe, Amérique du Nord et Australie. Ce glossaire a été élaboré par des distributeurs pour les distributeurs, n’hésitez pas à le compléter, modifier ou suggérer une nouvelle entrée en utilisant les commentaires ci dessous.

A
Accusé de réception :
Aussi connu sous la forme de « signature électronique ».
L’accusé de réception permet au responsable, gérant ou franchisé du point de vente la possibilité de confirmer qu’une visite de point de vente par un animateur de réseau a bien eu lieu. Bien que le franchisé ne puisse pas modifier le contenu de cette visite il peut toutefois la commenter pour y apporter des précisions. Accuser réception d’une visite « verrouille » le compte rendu d’une visite de futurs ajustements.

Amélioration Continue :
C’est une démarche aussi connue aussi sous le terme « Kaizen » de la contraction des mots Japonais « kai » et « zen » qui signifient respectivement « changement » et « bon ».
L’amélioration continue est une méthode de la gestion de la qualité qui se résume en quatre points : Planifier faire, vérifier et agir. Cette méthode est aussi liée aux définitions de cercle vertueux et Workfow.

Animateur de réseau :
Aussi connu sous animateur régional, animateur de points de vente, auditeur de point de vente ou consultant de Franchise. Un Animateur de réseau est responsable de plusieurs magasins situés dans une zone géographique. Le nombre de points de vente varie grandement selon le secteur, la taille des points de vente ou leur répartition sur le territoire leur nombre varie en général de 5 à 30 points de vente.
Un animateur réseau est à la fois un conseiller commercial, un consultant, un coach, un formateur et parfois un juge chargé de ramener l’ordre. L’animateur de réseau doit communiquer, former, motiver, assiste, constater, vérifier et appuyer. Il est la liaison entre le siège et le terrain. La voix du terrain au siège et la voix du siège sur le terrain. Il possède un rôle essentiel au sein de l’appareil opérationnel.

Audit :
L’audit ou Audit de point de vente, visite de contrôle ou encore audit 360 est une visite d’inspection d’un point de vente par un utilisateur, en général un animateur de réseau qui va vérifier la bonne applications des normes et standards d’une marque sur un point de vente précis à une date précise. L’audit est basé sur un formulaire, la visite peut être annoncée ou non, elle peut également être évaluée par un système de score, note, points. L’audit peut également être suivi d’un plan d’action.

B
Best Practice :
Ce mot anglais est aussi traduit sous le terme « meilleur pratiques »et souvent associé à un autre mot anglais « Benchmark ». Le best practice est un une méthode ou une technique qui a su démontrer dans le temps les meilleurs résultats que ceux obtenus avec d’autres moyens et cela est utilisé comme référence. Les « best practice » sont la colonne vertébrale des programmes d’audit on les voit apparaître au travers des formulaires d’audit. Les best practice ont pour objectif de développer les ventes, la satisfaction des clients, de garantir la santé et la sécurité en réduisant les risques.

C
Calibration :
Sélectionner, améliorer et tester des formulaires d’audit sur une zone pilote avant un déploiement général. Pour plus d’information sur la calibration.

Cercle vertueux :
Le cercle est une démarche de bout en bout qui par un cycle complet assigne et traite un problème en vue de le régler durablement. Un cercle vertueux ne fais pas que signaler les problèmes il facilite à terme leur gestion et leur résolution.

Cloud :
Aussi connu sous le nom « informatique dans les nuages » ou SaaS (software as a service). Le Cloud est une solution informatique globale comprenant le(s) logiciel(s), l’accès aux données, le stockage sans que les utilisateurs n’aient à connaître les détails de l’infrastructure ou sont situés ces éléments. Un scénario Cloud typique est que les utilisateurs utilisent le service et possèdent leurs données tandis que le fournisseur Cloud possède le logiciel et l’infrastructure. Le Cloud permet des déploiements à grande échelle très rapides et à moindre coût. Le Cloud permet aux utilisateurs de se concentrer sur leur métier et non l’infrastructure technique nécessaire au déploiement de nouvelles solutions.

Conformité :
La conformité opérationnelle est l’adhésion aux standards, best practices et normes d’une entreprise ou d’une marque. Développer une marque avec de nombreux points de vente tout en protégeant son concept, son intégrité, ses valeurs et l’expérience client nécessite de faire appel à de la conformité opérationnelle et si possible dans un cercle vertueux.

Critique :
Un point ou item critique est souvent utilisé dans la restauration ou l’industrie l’agro alimentaire. Si il est relevé lors d’une visite, un point critique paramètre le score d’une section entière à zéro quel que soit le score des autres points de cette même section. Les points critiques sont utilisés lorsque la santé ou la sécurité d’un employé ou d’un client est en jeu mais aussi lorsque la poursuite d’une activité se trouverait menacée par la non-conformité.

F
Formulaire :
Aussi connu sous le terme checklist, le formulaire est la liste des points à surveiller par l’animateur de réseau.
Un formulaire compile ces points à vérifier dans différentes sections, le tout représente les standards et normes de l’entreprise ou de la marque. Le formulaire est crée au siège, le formulaire peut contenir des illustrations, images, best practice. Il peut aussi y avoir plusieurs types de formulaires qui s’adressent chacun à différentes périodes, type de point de vente, opérations spéciales ou saisonnières. Des conseils sur comment construire un formulaire efficace.

H
HACCP :
HACCP est l’abréviation de Hazard Analysis Critical Control Point que l’on pourrait traduire par Analyse des dangers points critiques pour leur maîtrise.
L’HACCP est une méthode, mais n’est pas une norme.
C’est une méthode de gestion des risques alimentaires visant à l’amélioration continue.
L’HACCP est un système qui identifie, évalue et maîtrise les dangers significatifs au regard de la sécurité des aliments.
L’HACCP couvre 3 classes de risques pour l’hygiène des aliments:

  1. les risques biologiques (virus, bactéries…)
  2. les risques chimiques (pesticides, additifs…)
  3. les risques physiques (débris, bois, verre…)

O
Outil de construction de formulaire :
Il s’agit de l’outil utilisé pour créer des formulaires. Dans certains systèmes comme Compliantia, les formulaires peuvent etre crérs de deux manières, en ligne en utilisant un outil d’administration simple et intuitif ou hors ligne en utilisant un tableur comme Excel qui importera ensuite via téléchargement et créera automatiquement le formulaire.

P
Plan d’action :
Le plan d’action est l’opportunité post-visite d’appliquer des actions correctives pour des points à problèmes relevés lors d’une précédent visite. Le plan d’action assigne la résolution d’un ou plusieurs problèmes à une personne ou un service à une échéance donnée. Le plan d’action permet à l’animateur de réseau et le personnel en point de vente de travailler de façon plus étroite. Les notes et commentaires sont partagés et cela permet aux actions correctives d’avoir lieu. Pour plus d’informations sur le plan d’action.

R
ROI
Retour sur investissement. Le retour sur investissement à savoir le cout de mise en place, déploiement et de fonctionnement d’un programme d’audit de point de vente. Pour en savoir plus sur le ROI d’un programme d’audit.

S
Score :
Le score est un système de notation des standards de conformité pour un point de vente, ce score est la somme des notes obtenues pour tous les items évalués et il est généralement retranscrit sous la forme d’un pourcentage.
Chez la plupart des distributeurs ou marques un score de 80% est considéré comme ok.

T
Temps réel :
Un système en temps réel permet de gérer la collecte de données sur le terrain de façon instantanée. Il n’y a pas de temps de mise à jour du système ni de synchronisation. Un système temps réel nécessite un accès internet pour la saisie que ce soit via un téléphone ou une tablette (réseau 3G ou Edge) ou via une connexion internet classique (Câble réseau ou Wifi) ou bien les deux.

W
Workflow :
Le Workflow est un terme Anglo-Saxon qui pourrait se traduire par « cycle de travail ». C’est une séquence pour atteindre un objectif. Dans le cas de Compliantia et les audits de point de vente il est possible de creer des cycles de travail spécifiques pour chaque formulaire pouvant alors remplir différentes missions (contrôle des procédures d’hygiène, contrôle de l’expérience client, contrôle du niveau de formation. Tout comme il est aussi possible d’y intégrer ou non des accusés de réception, des plan d’actions automatisés etc… Pour en savoir plus sur le Workflow.

Comment gérer le facteur humain lors des visites de contrôle ?

Shake handsNoter où évaluer la conformité opérationnelle, le respect des normes, la qualité de service, le respect du merchandising peut engendrer des réactions émotionnellement fortes.
La plupart des Franchisés ou des responsables de points de vente sont fiers de leur travail et peuvent se trouver froissés par une note/évaluation défavorable donnée par un(e) animateur de réseau.

Est-ce que l’animateur était trop exigeant ? Est-ce que mon point de vente a de vraies lacunes sur les points soulevés ou relevés dans le plan d’action ? Tout cela peut avoir beaucoup d’importance sur le plan professionnel mais aussi personnel.

Bien que nous comprenions l’engagement et la fierté de certains gérants de magasins, nous donnons ce conseil à quiconque se retrouve déçu d’une évaluation de contrôle ou d’un audit défavorable.

  1. Ne vous bloquez pas sur la note
  2. Saisissiez l’opportunité

Le score n’est pas une fin en soi
Il n’existe pas que des visites parfaites dans la distribution. Le turnover est régulier, la météo à ses caprices, les erreurs humaines peuvent se produire. Mêmes les meilleurs opérationnels laissent passer quelques points de temps à autres.
Obtenir un score, moins que parfait n’est pas en soi un grave problème ni quelque chose d’inattendu.
Certes la calibration joue un certain rôle pour désamorcer ces tensions et gérer les attentes.

Gardons bien à l’esprit que le propos d’une visite de contrôle d’un point de vente n’est pas de noter mais bien d’améliorer: Les ventes, la sécurité, la qualité de service et le merchandising.

Quelle est alors l’opportunité à saisir ?

  • Pour un responsable de secteur/région c’est de garantir que les magasins dont il a la responsabilité sont alignés sur les meilleurs standards, tout ce qui est en dessous de ces standards nuis à la marque, au franchisé/responsable magasin, et aux clients.
  • Pour un Responsable de point de vente salarié ou franchisé, l’opportunité est d’améliorer ou de mieux exécuter ces normes et standards d’entreprise.
    Ne vous bloquez pas sur le score, concentrez vous sur l’opportunité donnée, l’objectif est d’avoir la chance de faire mieux la prochaine fois.

L’incroyable plan d’action

On ne peut pas gérer correctement ce que l’on n’évalue pas.
Mesurer permet de faire apparaitre des tendances, d’isoler les erreurs, de trier l’information. Dans le cas des contrôles de points de vente, les bénéfices de la mesure vont bien au delà du simple respect des normes et standards. A quoi sert la mesure si l’on n’applique pas ensuite des actions correctives ? A quoi servent les mesures si elles ne rentrent pas dans un cycle visant à l’amélioration continue ? A quoi cela sert-il de soulever un problème sans y apporter une solution ?

Pour apporter des solutions il y a le plan d’action. C’est le moteur de l’amélioration. Le succès dans la vente au détail repose sur la qualité de l’exécution en magasin. Le plan d’action est donc à dessein de l’exécution.
Le plan d’action est l’opportunité d’appliquer des actions correctives sur des problèmes voir des groupes de problèmes. Le plan d’action doit impliquer individuellement chaque personne responsable à la résolution de ce problème dans un délai donné, c’est aussi l’opportunité de travailler de façon plus collaborative entre le responsable de secteur et le responsable du point de vente en partageant ou ajoutant des annotations. Cela permet aux actions correctives d’avoir lieu sans y passer plus de temps que nécessaire.

Lorsqu’un plan d’action est bien élaboré il en devient efficient et le retour sur investissement (R.O.I.) est alors garanti.
La solution Compliantia, met l’accent sur le plan d’action cela n’est donc pas surprenant que pour chaque visite de contrôle effectué à l’aide de notre solution, votre entreprise économise 53,38 euros. Le plan d’action est la prolongation naturelle de la visite, la clef pour résoudre un problème posé mais aussi pour économiser du temps et de l’argent. Ne terminez pas un contrôle de point de vente sans un plan d’action.

Combien coûte une visite de contrôle d’enseigne ?

coût conformitéTous les distributeurs ne savent pas encore qu’il existe de nouveaux outils, très efficaces et partiellement automatisés pour animer ou contrôler des points de vente ou des franchises.
Certaines entreprises ont fait évoluer leurs outils vers le numérique (auparavant des check-lists sur papier qui sont devenus des formulaires Excel) Ce n’est pas très efficace mais cela « fait le job » et cela apparait plus économique.

Néanmoins à y regarder de plus près détaillons chaque étape d’une visite et essayons d’en évaluer le coût avec et sans ces nouveaux outils :
Qu’un responsable de secteur ou (animateur(trice) de réseau se déplace prends du temps, prenons pour hypothèse 45 minutes en moyenne entre deux points de vente.

La durée d’une visite « régulière » est d’environ 2 heures, à cela s’ajoute 1 heure supplémentaire pour calculer le score obtenu, imprimer des copies du compte rendu de visite/plan d’action et signer ces documents. Viendra ensuite le suivi de cette visite par e-mail ou téléphone qui devrait la aussi prendre une 1 heure de temps supplémentaire.
Le fichier Excel issu de cette visite doit ensuite être envoyé au siège stocké et retraité pour consolider un tableau de synthèse des autres visites ajoutons 30 minutes pour étape.

Sur cette base un audit ou une visite de contrôle de point de vente avec une méthode « classique » (via tableur Excel ou papier) prends environ 365 minutes soit 6 heures.
Considérons ensuite le temps/homme: Le salaire moyen d’un responsable d’animation de réseau est de 33000 euros bruts par an (source) auquel il conviendra d’ajouter les avantages liés à la fonction (voiture, primes, etc…) Ce qui porte le cout moyen à 41000 euros soit un coût de la visite à 155,88 euros pour l’entreprise.
Chaque directeur du développement d’un réseau sait que c’est aussi de l’argent bien investi car le retour sur investissement dans un grand réseau est une garantie de succès et de risques limités. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il n’est pas possible de faire mieux !

Comparons maintenant ces résultats de processus Excel à ceux obtenus avec une solution comme Compliantia:
Bien que Compliantia fasse des merveilles il ne peut pas pour autant vous faire économiser sur e temps de déplacement entre deux points de vente, donc 45 minutes. La durée de la visite reste elle aussi inchangée cependant Compliantia calcule automatiquement le score en temps réel et comme c’est une solution 100 électronique sans papier ou signature vola 20 minutes de gagnées.
Le plan d’action est construit automatiquement des items non-conformes relevés lors de la visite. Il suffit alors de sélectionner et d’assigner ces items non conformes à des responsables, au lieu de prendre 45 minutes cela ne prend plus que 15 minutes.
Le suivi est lui aussi automatisé, le responsable de secteur peut à tout moment consulter sur l’application les visites avec au moins 1 point relevé lors de la visite non conforme, le suivi peut se faire automatiquement en assignant des taches
Plus besoin de prendre des RDV téléphoniques chronophages, de se perdre dans des chaines de mails anciens, pour ces raisons le temps de suivi passe de 1 heure à 15 minutes. Dernier point, Compliantia étant 100% électronique les données saisies lors de la visite sont sont automatiquement envoyées, sauvegardées et compilées pour tous types de rapports (du plus détaillé à un rapport régional, ou global). Voilà encore 30 minutes de gagnées. Soit un total via Compliantia de 240 minutes par visite. En se basant sur un cout/homme identique cela représente désormais un cout de 102,52 euros.

Pour chaque visite effectuée via Compliantia, l’entreprise économise 125 minutes et 53,38 euros

Comment “calibrer” un formulaire ?

Validation de formulaireAu cœur de tout programme d’audit de point de vente à succès réside un formulaire bien pensé et éprouvé sur le terrain. Un formulaire est une compilation de standards et normes opérationnelles et de meilleures pratiques.
Ce qui figure sur le formulaire est la photographie de ce qui importe vraiment à la marque à ce moment :

  • Initiatives stratégiques (programmes saisonniers, animations commerciales)
  • Ce qui est obligatoire (hygiène, sécurité)
  • Ce sur quoi la marque souhaite mettre l’accent (image de marque, relation clients)

C’est pour ces raisons que les entreprises ne veulent pas se louper sur la mise en place de formulaires d’audit.
La plupart des entreprises calibrent leurs formulaires auprès d’un groupe d’utilisateurs restreint avant de le diffuser à l’ensemble de leur réseau.
Pourquoi calibrer un Formulaire d’audit?
Il faut pour cela distinguer deux étapes Calibrer le formulaire et calibrer l’équipe.

Calibrer le Formulaire
Cela consiste à regrouper et classer ce qui doit figurer sur le formulaire, cela est généralement à l’initiative de l’équipe de la direction opérationnelle s’appuyant sur les requêtes des autres départements (Merchandising, marketing, ressources humaines, prévention des risques etc…)
Les formulaires doivent alors êtres assez clairs et détaillés en évitant la répétition. Le formulaire doit alors couvrir tous les aspects quotidiens de la bonne tenue d’un point de vente tout en facilitant le travail du responsable de région qui effectuera la visite par la suite. A ce stade le formulaire peut encore ne pas être finalisé. Soumettez ce formulaire en devenir à un groupe restreint de responsables qui vont le confronter à la réalité du terrain.

Calibrer l’équipe
C’est une formation liée à l’audit qui permet de s’assurer de la bonne évaluation et compréhension des standards figurant sur le formulaire, ces standards doivent être consistants et justes, tout comme le système de notation par points associé au formulaire. Calibrer l’équipe signifie donc de former les opérationnels pour avoir une vision commune des standards, comment noter et gérer les écarts.
Cela permet aussi d’expliquer le but de mettre en place de normes et standards et de savoir à quel moment les responsables de secteurs doivent et peuvent intervenir. Travailler avec des gens n’est pas aussi binaire que peut l’être un formulaire d’audit électronique. La dimension humaine doit faire partie de cette formation.

Quels sont les bénéfices de la calibration ?
Auparavant (avant les outils électroniques comme Compliantia), finaliser les formulaire signifiait imprimer en de grandes quantités les différentes versions, modifier le formulaire avait un coût conséquent et prenait du temps pour à nouveau distribuer ce formulaire. Ce n’est plus le cas avec Compliantia, les modifications et la diffusion se font instantanément. La calibration permet donc de travailler sur des formulaires finalisés sur les bonnes périodes. Un formulaire calibré réduit la confusion et facilite la propagation des normes et standards ainsi que leur adoption.
La calibration garantit aussi que les standards sont notés de façon équilibrée et avec consistance. La consistance développe la confiance dans la notation et permet la comparaison de rapports agrégés entre différentes régions et périodes.

Quelles sont les meilleures pratiques de la calibration de formulaire ?

  1. Débutez avec un petit groupe d’utilisateurs et de points de vente, l’idée est d’obtenir des retours rapidement avec un déploiement généralisé.
  2. Essayez le formulaire sur le terrain. Un formulaire peut sembler abouti au siège mais il peut se reveler ne pas être au point sur le terrain.
  3. Diffusez de façon sélective. Un formulaire compliantia peut faire appel au narrowcasting (diffusion sélective) à certains points de vente ou certains groupes de personnes. Par ce biais vous pouvez testez à petite échelle avant de déployer un formulaire.

A qui profitent les visites d’animation de point de vente ?

Les visites d’animation de points de vente développent les ventes, améliorent la satisfaction des clients et limitent les risques. Effectuées avec Compliantia, à qui et comment ces visites profitent elles sur le terrain ?
pyramide-organsisation-retail

  • Le Siège
    Des couts diminués par rapport à un processus basé sur Excel ou Papier.
    Développe les ventes de 1%
    Améliore le merchandising sur les points de vente
    Protège la santé et la sécurité de vos clients et employés
    Améliore la satisfaction des clients
  • Directeurs régionaux et vice présidents
    Obtenez des rapports en temps réel !
    Mesurez la performance des régions, points de vente et des opérationnels
    Impliquez dans un cycle commun de travail les responsables de secteur et les responsables de points de vente
    Une gestion des taches en temps réel sur web et mobile. Suivez l’évolution des taches.
  • Responsables de secteur ou de région
    Une saisie plus rapide et simplifiée sur n’importe quel type de support (smartphone, PC,Mac, tablettes)
    Un accès 24/7 et immédiat à l’historique de tous les magasins dont vous avez la responsabilité, les points marquants, les tendances quel que soit le support
    Utilisez les données pour informer, motiver et impliquer les responsables de magasin et faire progresser la marque
    Fini le papier, moins d’e-mails moins de reporting par téléphone, gagnez du temps pour les autres taches, gagnez en productivité
  • Responsables de point de vente et gérants
    Un accès 24/7 et immédiat à l’historique de tous le(s) magasin(s) dont vous avez la responsabilité, les points marquants, les tendances quel que soit le support
    Des rapports clairs sur les points forts et ceux à surveiller, améliorer
  • Clients
    Une meilleure expérience client, des standards de merchandising et de qualité de service respectés et plus constants
    Les clients ont une façon simple de remercier les points de vente bien gérés, ils reviennent !

Les 10 règles à suivre pour atteindre le respect des normes et standards

10 règles pour atteindre le respect des normes

La plupart des études indiquent que la conformité opérationnelle et l’application de normes de merchandising développent les ventes et réduisent les couts. Pour ces bénéfices connus une question simple comment atteindre ces objectifs ?

  1. Soyez clair
    Définissez et décrivez précisément les objectifs de qualité de service ou de merchandising que vous souhaitez atteindre. Ces standards doivent être sans équivoque avec des définitions suffisamment longues et précises pour ne pas laisser de place à d’autres interprétations.
  2. Contextualisez
    Mettez vos objectifs dans un contexte, au besoin expliquez et justifiez par écrit pourquoi le respect de ce standard est important. Par exemple : « Il est important de se laver les mains à chaque changement de poste, en passant de la préparation de produits frais à la cuisson, c’est important car… »
  3. Illustrez
    Une image vaut mieux que 1000 mots, illustrez vos standards lorsque c’est possible. Une image des meilleures pratiques ou la meilleure façon de faire. Idéalement une illustration pour chaque standard vous fera gagner beaucoup de temps et d’argent sur le terrain.
  4. Rendez l’information accessible
    Vos standards ou normes doivent être accessibles à tous les niveaux et de la manière la plus simple et rapide possible. Il est aussi important de faire évoluer les standards et normes en faisant circuler l’information entre le siège et les équipes sur opérationnelles quel que soit le niveau. Un vieux classeur poussiéreux au fond d’un tiroir ne vous sera d’aucune aide pour atteindre des standards élevés.
  5. Faites participer
    Incluez les gérants et responsables et assistants de magasins lors d’une visite. Observez et obtenez leurs retours. La plupart des opérationnels sont en demande de solutions pour améliorer leur point de vente. Leur implication est indispensable pour le succès de leur point de vente et directement celui de votre marque.
  6. Faites des plans d’actions
    Utilisez les plans d’action suite à une visite comme un moteur à améliorations. La distribution (retail) repose sur la qualité de l’exécution. Une check-list et un plan d’action en format électronique sont des moyens pour vous aider à corriger les points pouvant poser problème. Le plan d’action se nourrit des problèmes pour les corriger. Le plan d’action doit être généré très peu de temps après une visite, de façon automatique et s’intégrer dans le flux de travail d’un responsable de secteur.
  7. Formez en continu
    Considérez chaque visite comme une opportunité de diffuser une formation continue. L’apprentissage et les formations (en particulier au travers de livres) peuvent être abstraits, une visite est quand à elle toujours concrète. La visite d’un point de vente sort des données mesurables, de ces chiffres déclenchez l’opportunité d’observer d’améliorer et d’apprendre.
  8. Les bons outils et les bonnes ressources
    Vous avez besoin des meilleures personnes avec les meilleurs outils. Appuyez vous sur les logiciels pour faire ce qu’ils font le mieux : Enregistrer, calculer, agréger des informations. Appuyez vous sur vos équipes avec ce qu’elles font de mieux : Evaluer et s’adapter avec des jugements basés sur leur instinct et leur expérience.
  9. Soyez cruel pour être bon (Hamlet, Acte 3; Scène 4, William Shakespeare).
    Le responsable de secteur évolue sur une ligne étroite, si il est trop intransigeant il risque de compromettre la relation entre le point de vente et la marque. Si à l’inverse il est trop laxiste il risque de survoler des points qui vont compromettre le travail à long terme du succès d’un point de vente. Cet équilibre est difficile à atteindre néanmoins il est recommandé de pencher plutôt vers l’intransigeance, d’avoir des attentes élevées sur les standards de merchandising et de qualité de service afin de travailler efficacement sur le long terme.
  10. Répétez
    Les standards évoluent, le turnover est aussi un facteur important, dans la distribution, la conformité, le respect des normes est un objectif éphémère, il n’est jamais complètement atteint ou acquis. Révisez vos standards au moins une fois par an, regardez les tendances et préparez vous à répéter le cycle des visites aussi bien les actions de correction que la formation continue.

Client mystère VS visite d’animateur de réseau

client-mystère
Au sujet des visites de “Clients Mystère”, tous les consultants s’accordent sur le fait que la mise en place d’un processus de conformité doit etre :

Effectué régulièrement, aux questions/critères sans équivoque et aux résultats directement actionnables.

Les gains obtenus par la conformité bénéficient aussi bien aux ventes qu’à la satisfaction client.
Cependant ces mêmes bénéfices peuvent être obtenus à une plus grande échelle si l’on donne les moyens en impliquant les ressources de l’entreprise. Que vous les appeliez, visites d’inspection, contrôle de qualité ou audits, l’idée que responsable de secteur ou de région vérifie la conformité de chaque point de vente en travaillant avec le gérant ou le responsable du point de vente à résoudre conjointement les problèmes pouvant survenir.
Les programmes de visites de clients mystère et les visites de responsables de secteurs adressent des besoins différents, par conséquent des résultats eux aussi différents.
La visite d’un responsable de secteur est essentiellement  “l’assurance qualité” de vos points de vente. Afin que le responsable de secteur soit efficace il doit être équipé des bons outils. Il doit suivre un processus devant être : Sans équivoque, régulier et actionnable de suite.
La visite à également une vocation préventive. Car à l’inverse de programmes “invisibles” (clients mystère), un responsable de secteur peut anticiper les problèmes avant qu’ils ne se déclarent.
L’animateur de réseau ne regarde pas uniquement les résultats mais il/elle s’assure également que le processus tend vers un résultat durable. En inspectant chaque étape d’avant-vente y compris celles qui sont invisibles au client, les responsables de secteurs peuvent vérifier les opérations en dehors et sur la surface de vente garantissant ainsi la satisfaction et la sécurité des clients.

Un client satisfait ne se fait pas sur un seul point, cela arrive lorsque toutes les étapes de vente ont correctement fonctionnées, à la fois individuellement et collectivement.

Les animateurs de réseau sont les garants de l’application de la stratégie de la tête de réseau sur le terrain

Rien de tout cela n’est nouveau pour l’industrie manufacturière qui depuis longtemps dépend de l’assurance qualité ou des normes (ISO, NF, AOC, AFNOR etc…) pour améliorer la qualité des biens produits. L’industrie des services ne devrait pas être différente.
Si vous souhaitez des résultats à la hauteur de vos attentes : Vérifiez et contrôlez en continu.

Les distributeurs qui ont du succès réalisent aussi que le responsable de secteur à une forte valeur ajoutée plus forte encore lorsqu’il obtient le bon mandat : Celui d’un coach et pas d’un policier. C’est en partie pour cela que la conformité est par essence un processus vertueux qui engage le franchisé et le gérant d’un point de vente.

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